L'exposition égyptienne - Joseph Espinoza

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L'exposition égyptienne

L'exposition égyptienne - Joseph Espinoza

Si je n’avais pas vu Antoine au moment où je montais dans l’autobus, nous n’aurions jamais parlé de cette exposition sur la peinture égyptienne. Des œuvres étaient présentées au public, sans qu’elles n’aient jamais été toutes mises ensemble dans un même lieu. C’était exceptionnel. Cette information me donna une humeur à l’épreuve de tout, pendant une journée entière. Nous avions convenu que le meilleur jour serait le jeudi et nous voulions y aller dans l’après-midi. Avec Marc et Albert, je vais plutôt voir des concerts, alors qu’Antoine préfère l’art. J’ai donc la chance d’avoir des amis avec lesquels je peux partager toutes mes passions. Ce fut ma conjointe qui fut étonnée de me voir dans une humeur aussi enjouée. Pour sa part, elle préfère les artistes plus modernes. Aller à cette exposition ne l’intéressa pas, comme je m’y attendais.

Elle avait fait quelques recherches sur Internet sur une décontamination moisissures Terrebonne. C’était prévu pour la fin du mois de mai. Elle me présenta le montant qui serait réclamé par le professionnel pour cette délicate opération. Ensuite, nous avons parlé de quelques dossiers qu’elle avait en cours, et dont je souhaitais connaître l’avancée. Je suis allé me coucher vers dix heures du soir. Myriam m’a suivi une demi-heure après que je me sois glissé dans les draps de notre lit. Le merveilleux somme que je fis, la journée précédente si agréable et un beau soleil dès le matin me donnèrent, encore une fois, de l’énergie positive. J’ai fait quelques travaux de jardinage, je suis allé acheter quelques ingrédients qui manquaient pour la blanquette de veau que je voulais préparer le soir, je me suis arrêté dans une boutique pour prendre un cadeau pour ma mère.

Ces activités ont continué à me donner un moral si haut que j’en étais le premier surpris. Je me sentais léger et détendu. Je ne devais plus que m’occuper de la taille de la haie quand un orage m’a surpris. L’eau tombait si fortement que son bruit était assourdissant, surtout près de la réserve de bois recouverte d’une tôle. J’ai dû attendre que l’orage passe pour continuer mes activités jardinières. J’ai arraché quelques mauvaises herbes et planté deux rosiers. Je ne devais plus que préparer la blanquette de veau. Une visite surprise de Mireille et Jean-Louis interrompit ma préparation, pendant quelques minutes. Je leur ai proposé de partager de repas avec nous, ils ont accepté avec plaisir.